As good as it gets est un film qui, par sa ­dramaturgie et mise en scène typiquement holly­woodienne, est agréable à voir. Si la présentation de la sémiologie du TOC est assez bien illustrée, le panachage des symptômes/signes du trouble avec des traits asociaux du protagoniste risque de rendre moins claire la présentation du trouble et de participer à la stig­matisation. Au vu des qualités et des inconvénients ­décrits, ce film mériterait un visionnage critique avec un débat bien préparé plutôt qu’une projection publique, ce qui permettrait de nuancer le personnage et d’éviter de tomber dans sa stigmatisation.

Alban Glangetas, Daniele Zullino, Gerard Calzada

Faculté de médecine, Université de Genève, Switzerland

Résumé

Le trouble obsessionnel compulsif dans le film As good as it gets
Alban Glangetas, Daniele Zullino, Gerard Calzada
Swiss Arch Neurol Psychiatr Psychother. 2018;169(05):161
DOI : https://doi.org/10.4414/sanp.2018.00593
Publication Date : 08.08.2018

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Analyse approfondie

Analyse approfondie du film avec une discussion du contexte historicoculturel, de la psychopathologie et des représentations sociales.

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